Une approche unique corps esprit
Kinésiologue spécialisée dans la résolution des traumatismes, je combine plusieurs disciplines afin d'offrir un accompagnement en
profondeur, personnalisé et respectueux de votre rythme.
Mon approche unique aide votre cerveau à traiter l’information du traumatisme afin qu’il cesse de surgir de manière inopinée dans votre quotidien, et permet à votre
corps de se libérer des mémoires cellulaires qui entravent vos accomplissements et épanouissement.
Comment reprogrammer son cerveau pour arrêter de penser au pire : pratiquer le savoring
Les personnes que je reçois arrivent souvent avec un système en tension : stress, surcharge mentale, fatigue émotionnelle, anxiété, ou cette impression de ne jamais vraiment redescendre.
Et dans cet état-là, tout devient plus lourd :
- les pensées tournent en boucle
- le corps reste en vigilance
- le repos ne recharge plus vraiment
Ce n’est pas une question de volonté ou de “lâcher prise”. C’est souvent un système nerveux qui fonctionne en mode protection depuis trop longtemps. Et c’est précisément là que quelque chose d’intéressant peut commencer à se transformer. Car le problème n’est pas seulement ce que vous vivez… mais la manière dont votre cerveau et votre corps ont appris à traiter ce que vous vivez.
Pourquoi le cerveau a tendance à voir le négatif en premier ?
D’un point de vue évolutif, le cerveau humain a été conçu pour survivre, pas pour être heureux.
Pendant des milliers d’années, il valait mieux :
- repérer un danger rapidement
- mémoriser ce qui fait mal
- anticiper les risques
Résultat :
- le cerveau enregistre très vite le négatif
- et laisse souvent glisser le positif sans l’intégrer pleinement
C’est un biais naturel de fonctionnement.
Quand anticiper le pire devient une stratégie de protection
Beaucoup de personnes développent un réflexe subtil :
- “Si je m’attends au pire, je serai moins surprise”
- “Si je reste prudente, je souffrirai moins”
Sur le moment, cela ressemble à une protection. Mais en réalité, ce mécanisme a un effet paradoxal : à force d’anticiper le pire, le système nerveux s’y prépare et le cerveau devient plus familier de la tension que de la sécurité.
Autrement dit : en voulant éviter la douleur, on s’entraîne à vivre en vigilance constante.
Et peu à peu, le positif devient difficile à recevoir pleinement, car il est souvent immédiatement neutralisé par des anticipations ou des scénarios de perte.
Le cerveau peut se reprogrammer
La bonne nouvelle, c’est que le cerveau n’est pas figé. Il évolue en fonction de ce que vous :
- répétez
- ressentez
- et laissez s’installer
C’est ce qu’on appelle la plasticité cérébrale => Plus un état est vécu et stabilisé, plus il devient accessible.
La technique du “savoring” : apprendre à savourer pour reprogrammer
En psychologie positive, il existe une pratique simple appelée savoring (ou “savourer”).
Le principe est simple : Quand quelque chose d’agréable apparaît… on s’arrête quelques secondes pour le ressentir pleinement.
- Sans analyser.
- Sans anticiper.
- Juste le ressentir.
1- Concrètement : Quand vous vivez un moment positif (même simple)
- une sensation de sérénité
- un échange agréable
- une réussite
- une contemplation
- un geste tendre de la part d'un être aimé...
2- Prenez 20 à 30 secondes pour :
- sentir ce qui se passe dans votre corps
- observer les sensations (chaleur, relâchement, expansion…)
- respirer à l’intérieur de cela
3- Pourquoi cela fonctionne ?
Lorsque vous laissez durer une expérience positive :
- vous maintenez l’activation des circuits neuronaux associés
- vous facilitez leur consolidation
- vous permettez au cerveau de mieux enregistrer cet état
Sans cela, le positif passe vite. Avec cela, il devient une trace intérieure durable. Progressivement, le cerveau apprend : “Cet état existe… et il est sûr.”
Peut-on influencer son niveau de bien-être ?
Certaines recherches en psychologie positive ont popularisé l’idée qu’une part importante de notre bien-être dépend de nos habitudes et de nos actions quotidiennes. En 2005, les chercheurs Sonja Lyubomirsky, Kennon M. Sheldon et David Schkade ont proposé un modèle selon lequel environ 50 % du niveau de bonheur serait lié à des prédispositions individuelles, 10 % aux circonstances de vie, et 40 % à des activités intentionnelles (pensées, comportements, habitudes). Ce modèle a ensuite été nuancé, mais il rappelle une idée essentielle : nous pouvons influencer une part réelle de notre bien-être par ce que nous cultivons au quotidien.
Et le savoring fait partie de ces habitudes.
Attention : il ne s’agit pas de nier le négatif ! Ce travail ne consiste pas à forcer la positivité, ignorer les difficultés ou se convaincre que tout va bien... Mais plutôt à rééquilibrer un cerveau naturellement orienté vers la menace.
Pourquoi changer n’est pas toujours simple ?
Chez certaines personnes, le système nerveux est habitué à :
- anticiper le danger
- se préparer à la perte
- rester en vigilance émotionnelle
Dans ce contexte, le positif peut être vécu comme instable ou rapidement neutralisé. Et ce ne sont pas des défauts : ce sont des mécanismes de défense installés pour éviter la douleur.
Quand les mécanismes de protection prennent trop de place
Comme expliqué plus haut, ces mécanismes de protection peuvent limiter la capacité à recevoir le positif.
À force de vouloir éviter la déception, le système nerveux reste davantage orienté vers la tension que vers la sécurité.
Et progressivement, cela rend plus difficile le fait de laisser le bien-être s’installer durablement, même lorsqu’il est présent.
Ce que permet un accompagnement en kinésiologie
En séance, le travail consiste à :
- apaiser les mécanismes de défense devenus automatiques
- réduire la nécessité de contrôle constant
- permettre au système nerveux de sortir de l’anticipation permanente
Peu à peu :
- le corps se relâche
- la sécurité intérieure s’installe
- les expériences positives peuvent être vécues sans être immédiatement neutralisées mentalement
En résumé
Reprogrammer son cerveau ne passe pas par la volonté ou la lutte contre soi-même. Mais par :
- ralentir
- ressentir
- laisser le positif exister un peu plus longtemps
Même 30 secondes suffisent. Car le bien-être ne dépend pas seulement de ce qui vous arrive… mais de la manière dont votre système apprend à le recevoir, sans s’en défendre immédiatement.
Et parfois, le vrai changement commence là : quand le cerveau cesse de préparer la chute… et commence à autoriser la présence.
Le corps ne cherche jamais à nous bloquer. Il cherche seulement à nous protéger… jusqu’au moment où nous apprenons à lui redonner confiance. Vous pouvez prendre rendez-vous directement en ligne ou me contacter pour toute question.
Passionnée depuis toujours par la singularité et la formidable complexité des êtres, c'est avec douceur, transparence et bienveillance que je vous accompagne afin de vous permettre de résoudre vos problématiques, d'avoir accès à la meilleure version de vous-même et de vous révéler tel que vous vous êtes : authentique, unique et libre.
Sources :
https://www.cerveauetpsycho.fr
https://quantum-way.com/
https://www.kinesio-bordeaux.com/
Peggy Meunier, kinésiologue à Bordeaux, vous accueille tous les jours du lundi au vendredi sur rendez-vous, au sein du cabinet paramédical de Gravelotte, situé entre Bordeaux Nansouty et Barrière de Bègles.
Pour toute demande d'information, vous pouvez me contacter au 05 64 28 44 02

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